Qui?
Laurence K est née Le 10 avril 1967 à Neuilly sur Seine.
Enfance et adolescence à Jouy en Josas puis à Cannes où elle se nourrit de lumière voilée et de glaces italiennes sur les rochers de la croisette lorsqu’elle sèche les maths.
1987 : Eblouie par Toulouse Laurence K entre aux Beaux-Arts où elle découvre la photographie, les petits boulots et les apéros.
1989 : La chute du mur de Berlin laissant ses camarades de marbre elle claque la porte et décide de voir le monde autrement qu’en peinture.
1991 : Rencontre avec une reporter photographe qui l’entraîne au Bangladesh et l’initie à la vidéo. Résultat : deux mois d’état de choc et d’indigestion de galettes indiennes avalées pour compenser. Un cyclone brutal lui donne l’opportunité de se rendre utile en recueillant le témoignage des survivants.
C’est le déclic: elle sera camérawoman.
1994 : Après un Deust de communication audiovisuelle Laurence K entre en stage à l’agence de presse TV Point du jour où elle sera successivement ou tout à la fois stagiaire, photographe, attachée de presse, assistante réalisatrice puis opératrice à la prise de vue.
1995 : Rencontre avec la journaliste de presse écrite Myriam Léon. Premiers reportages photo pour Le jour et le petit journal de Télérama.
1997 : Reportage photo pour DS Magazine au Sénégal « La victoire en plantant ».
1999: Reportages photo pour le magazine « MIX ». Réalisation d’un documentaire :
« Les yeux dans les oeufs » aux Ateliers Varan.
2002 : Première expo photo à la galerie JLS 13 à Paris avec la peintre Sylvie Guillemé.
2003 : Exposition de photographies et d’encres au Café cultures de Draveil.
2003 : Reportage photo en Pologne pour le magazine « Marie Claire » sur l’association Women on Waves.
2004 : Participation au livre « Création : où sont les femmes ? » de Nathalie Epron, éditions Terres d’éclats. nathalie.epron@libertysurf.fr
2005 : Installation dans une chambre de bonne à Paris de l’atelier de peinture La chambre 18.
Laurence Ketterer vit à présent à Arcueil où elle exerce les métiers de Chef opératrice et JRI pour la télévision de manière intermittente ce qui lui donne la possibilité de photographier frénétiquement toutes les émotions qui l’habitent.